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 The highway man de Loreena Mckennitt

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Dark_momo_marcy
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MessageSujet: The highway man de Loreena Mckennitt   Lun 15 Oct - 16:38

(Une chanson que je viens de découvrir et que j'adore. Autant la chanson que les paroles sont vraiment géniales. Ça provient d'un poème d'Alfred Noyes, dont trois couplets ont été enlevés. Voici la version en anglais:)

The wind was a torrent of darkness among the gusty trees,
The moon was a ghostly galleon tossed upon cloudy seas.
The road was a ribbon of moonlight over the purple moor,
And the highwayman came riding,
Riding, riding,
The highwayman came riding, up to the old inn-door.

He'd a French cocked-hat on his forehead, a bunch of lace at his chin,
A coat of the claret velvet, and breeches of brown doe-skin.
They fitted with never a wrinkle. His boots were up to the thigh!
And he rode with a jewelled twinkle,
His pistol butts a-twinkle,
His rapier hilts a-twinkle, under the jewelled sky.

And over the cobbles he clattered and clashed in the dark inn-yard.
And he tapped with his whip on the shutters, but all was locked and barred.
He whistled a tune to the window, and who should be waiting there
But the landlord's black-eyed daughter,
Bess, the landlord's daughter,
Plaiting a dark red love-knot into her long black hair.

"One kiss my bonny sweetheart, I'm after a prize to-night,
But I shall be back with the yellow gold before the morning light;
If they press me sharply, and harry me through the day,
Then look for me by the moonlight,
Watch for me be the moonlight,
I'll come to thee by the moonlight, though hell should bar the way."

He rose upright in the stirrups. He scarce could reach her hand,
But she loosened her hair i' the casement. His face burnt like a brand
As the black cascade of perfume came tumbling over his breast;
And he kissed its waves in the moonlight,
(Oh, sweet waves in the moonlight!)
He tugged at his reins in the moonlight, and galloped away to the west.

He did not come at the dawning. He did not come at noon;
And out of the tawny sunset, before the rise o' the moon,
When the road was a gypsy's ribbon, looping the purple moor,
A red-coat troop came marching,
Marching, marching,
King George's men came marching, up to the old inn-door.

They said no word to the landlord. They drank his ale instead.
But they gagged his daughter, and bound her, to the foot of her narrow bed.
Two of them knelt at her casement, with muskets at their side!
There was death at every window;
Hell at one dark window;
For Bess could see, through the casement, the road that he would ride.

They had tied her up to attention, with many a sniggering jest.
They had bound a musket beside her, with the barrel beneath her breast!
"Now, keep good watch!" and they kissed her. She heard the dead man say-
'Look for me by the moonlight;
Watch for me by the moonlight;
I'll come to thee by the moonlight, though hell should bar the way!'

She twisted her hands behind her; but all the knots held good!
She writhed her hands till her fingers were wet with sweat or blood!
They stretched and strained in the darkness, and the hours crawled by like years,
Till, now, on the stroke of midnight,
Cold on the stroke of midnight,
The tip of one finger touched it! The trigger at least was hers!

'Tlot-tlot; tlot-tlot!' Had they heard it? The horse-hoofs ringing clear;
'Tlot-tlot, tlot-tlot,' in the distance! Were they deaf that they did not hear?
Down the ribbon of moonlight, over the brow of the hill,
The highwayman came riding,
Riding, riding!
The red-coats looked to their priming! She stood up, straight and still.

'Tlot-tlot,' in the frosty silence! 'Tlot-tlot,' in the echoing night!
Nearer he came and nearer. Her face was like a light.
Her eyes grew wide for a moment; she drew one last deep breath,
Then her finger moved in the moonlight,
Her musket shattered the moonlight,
Shattered her breast in the moonlight and warned him with her death.

He turned; He spurred to the west; he did not know she stood
Bowed, with her head o'er the musket, drenched with her own red blood!
Not till the dawn he heard it, his face grew grey to hear
How Bess, the landlord's daughter,
The landlord's black-eyed daughter,
Had watched for her love in the moonlight, and died in the darkness there.

And back, he spurred like a madman, shrieking a curse to the sky,
With the white road smoking behind him and his rapier brandished high.
Blood-red were his spurs i' the golden noon; wine-red was his velvet coat;
When they shot him down on the highway,
Down like a dog on the highway,
And he lay in his blood on the highway, with the bunch of lace at his throat.

'Still of a winter's night, they say, when the wind is in the trees,
When the moon is a ghostly galleon tossed upon cloudy seas,
When the road is a ribbon of moonlight over the purple moor,
A highwayman comes riding,
Riding, Riding,
A highwayman comes riding, up to the old in-door.

(Et pour ceux qui, comme moi, n'y comprennes pas grand-chose, en voici la version traduite en français:)

Le Bandit De Grands Chemins

Le vent déversait l'obscurité entre les arbres agités
La lune était un gallion fantôme jeté sur une mer de nuages
La route était un ruban de lune sur la colline pourpre
Et le vagabond chevauchait,
Chevauchait,
Le vagabond chevauchait, jusqu'à la vieille auberge.

Il portait un chapeau à la française, lacet noué sous le menton,
Un manteau de velours bordeaux, et des culottes de peau brune ;
Et elles ne faisaient jamais de plis ; ses bottes montaient jusqu'à mi-cuisse !
Et il allait avec un joyau scintillant,
La crosse de son pistolet - scintillante,
Sa rapière - scintillante, sous le ciel de joyaux.

Ses pas résonnèrent sur les pavés de la cour de l'auberge
Et il cogna aux volets avec son arme, mais tout était fermé et verrouillé ;
Il siffla une note sous la fenêtre, pour celle qui devait attendre là
Juste la fille de l'aubergiste,
La jolie Bess aux yeux noirs,
Qui tressait à ses longs cheveux noirs un ruban rouge comme l'amour.

"Un baiser, cher amour de mon coeur, ils sont après moi cette nuit,
Mais je reviendrai avec de l'or brillant avant l'aurore ;
Sauf s'ils me serrent brusquement, et me poursuivent tout le jour,
Lors cherchez-moi au clair de lune,
Guettez-moi sous le clair de lune,
Je viendrais à vous au clair de lune, quand bien même l'enfer me couperait la route.

Il se leva sur ses étriers ; il pouvait ainsi lui effleurer la main
Mais elle laissa ses cheveux pendre par la croisée ! Son visage en fut brûlé
Lorsque la noire cascade de parfum se répandit sur lui ;
Et il embrassa les boucles au clair de lune,
(Oh, douces boucles au clair de lune ! )
Puis il fit claquer les rênes, et au clair de lune galopa loin vers l'est.

Il ne vint pas à l'aube ; il ne vint pas à midi,
Et après le crépuscule fauve, avant que la lune ne se lève,
Alors que la lune était un ruban de gitane, serpentant entre les colline pourpres,
Une troupe de manteaux rouges vint marchant,
Marchant,
Les hommes du Roi George vinrent marchant, jusqu'à la vieille auberge

Ils ne dirent mot à l'aubergiste, à la place ils burent toute sa bière,
Mais ils bâillonnèrent sa fille et l'attachèrent au pied de son lit étroit ;
Deux d'entre eux se postèrent aux croisées, mousquets au côté !
Il y avait la mort à chaque fenêtre,
Et l'enfer à l'une sombre fenêtre ;
Pour Bess qui pouvait voir, à travers la croisée,
Le chemin qu'il prendrait.

Ils avaient capté son attention, avec des plaisanteries moqueuses ;
Ils avaient attaché un mosquet derrière elle, le barillet sous son sein !
"A présent regarde bien ! " Et ils l'embrassèrent.
Elle entendit l'homme mort dire
"Cherchez-moi au clair de lune
Guettez-moi au clair de lune
Je viendrais à vous au clair de lune, quand bien même l'enfer me couperait la route ! "

Elle tordait ses mains derrière elle, mais tous les noeuds tenaient bon !
Elle tenta de les dégager, jusqu'à ce que ses doigts soient trempés de sueur et de sang !
Ils se tendirent là, attentifs dans l'obscurité et les heures semblaient durer des années !
Ainsi, jusqu'au coup de minuit,
Froid, sur le coup de minuit,
Elle la toucha du bout du doigt !
La gâchette était enfin sienne !

Clop-clop ! L'avaient-ils entendu ? Les sabots claquaient clairement
Clop-clop au loin ! Etaient-ils sourds pour ne pas entendre ?
Au bas du ruban de lune et au sommet de la colline,
Le vagabons chevauchait,
Chevauchait !
Les manteaux rouges voyaient leur récompense !
Elle se redressa et resta ainsi !

Clop dans le silence glacial ! Clop, dans la nuit résonnante !
Plus près il venait, plus près ! Son visage était lumineux !
Ses yeux s'agrandirent un moment ! Elle prit sa dernière bouffée d'air,
Puis son doigt bougea au clair de lune,
Le mousquet transperça le clair de lune,
Traversa sa poitrine au clair de lune, et l'avertit de sa mort.

Il fit volte-face, à toute allure vers l'est ; il ne savait pas qu'elle restait
Attachée, avec la tête au dessus de l'arme, imbibée de son sang écarlate !
Il ne sut rien avant l'aurore ; son visage devint gris quand il apprit
Comment Bess, la fille de l'aubergiste,
La fille de l'aubergiste aux yeux noirs,
Avait cherché son amour au clair de lune, et était morte dans les ténèbres.

Au retour, il éperonnait comme un fou, maudissant le ciel
Sur la route blanche qui fumait derrière lui, il brandissait haut sa rapière !
Les éperons étaient rouges de sang sous le soleil doré de midi, rouges comme son manteau de velours,
Quand ils l'abattirent sur le chemin,
Sur le chemin comme un chien,
Et il baigna dans son sang sur le chemin, son chapeau noué sous le menton.

On dit depuis, que les nuits d'hiver où le vent fait hurler les arbres
Quand la lune est un gallion fantôme, jeté sur une mer de nuages,
Quand la route est un ruban de lune sur la colline pourpre,
Un vagabond chevauche
Chevauche,
Le vagabond chevauche, jusqu'à la vieille auberge.
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